Selfie

Ma vie, mon œuvre

Photo-MarieGallicJe ne tairai pas mon nom, je m’appelle Marie Gallic. Après avoir obtenu un diplôme de graphiste, puis une licence en histoire de l’art, j’ai travaillé huit ans comme journaliste. En freelance d’abord, puis en agence d’informations. Passionnée de photo, j’ai eu mon premier appareil (argentique) pour mon 19e anniversaire. Je me suis mise au numérique en 2006, à mon arrivée à la locale rennaise du quotidien régional Ouest-France où j’ai été correspondante-culture et où le gros appareil compact de fonction m’a permis de capturer pas mal d’images de concerts dans les salles de la capitale bretonne. Mes études, puis mon travail, m’ont conduite à Paris en 2007 où j’ai vécu sept ans.  La photo fait alors partie de mon travail et se transforme de plus en plus, pour des raisons pratiques et logistiques et iPhonographie. De retour dans mon Finistère natal depuis juillet 2014, la photographie redevient un hobby pour lequel je me suis correctement rééquipée. Je ne sors plus sans mon hybride qui me permet de renouer avec la profondeur de champ perdue avec l’utilisation du compact et du téléphone. J’entame aujourd’hui une reconversion professionnelle vers le professorat des écoles.

Update : nous sommes en 2020 – année dont on se souviendra comme celle, unique j’espère, du Coronavirus. J’habite au Vietnam où je suis professeur des écoles.

AYWKUBTtoW, quésako ?

Logo-ToW-WebLa photo, c’est bien gentil, mais ça en fait des fichiers à stocker dans ses disques durs ! Cela fait des années que je me trimballe des dossiers « photos à retravailler », « à archiver », « à faire tirer », etc. en vue de la création d’un site/blog où mes fichiers seraient enfin classés et montrés. Mais ce projet a longtemps été victime de crises aigües de procrastination. Pour ma défense, j’arguerais que bloguer, c’était un peu comme bosser… Mais, maintenant que je ne suis plus journaliste, je prends ici solennellement l’engagement d’adopter une nouvelle hygiène photographique et de traiter le plus rapidement possible mes fichiers après la prise de vue, afin de les partager sur ce site. (Bon, les engagements solennels, c’est comme les bonnes résolutions : on les tient rarement…)

Quant au borborygme qui fait office de titre de site, n’y voyez aucune référence à quelque volcan islandais, c’est l’acronyme de « And You Will Know Us By The Trail of Web ». Pourquoi ce titre à rallonge ?

Mais rendons à César ce qui lui appartient, AYWKUBTtoW fait référence au groupe de rock texan And You Will Know Us By The Trail Of Dead dont j’ai toujours évidemment aimé la musique.

Par ailleurs, leur nom qui, pour moi, fait référence à l’archéologie, m’a toujours intriguée. Étant persuadée que nos descendants nous connaîtront, non seulement par le squelette de Simone – seul spécimen intact d’homo-sapiens-sapiens qui sera retrouvé en 3172 sous les décombres d’une architecture archaïque de building de 80 étages à Hong-Kong – mais aussi par la pratique d’une archéologie du Web, je décide en ce jour de laisser cette trace numérique  de ma vision personnelle du monde au XXIe siècle, sous le nom de AYWKUBTtoW.

Voyages, pèlerinages et témoignages…

En tant que journaliste, le voyage a longtemps fait partie de mon travail – que j’aimais aussi parce qu’il me faisait voyager. Il est donc inconcevable pour moi de ne pas documenter un voyage. Mais c’est aussi très agréable de se débarrasser de l’obligation de résultat imposée par le métier et de laisser l’objectif s’exprimer, avec ses flous…

Pour l’heure, j’ai surtout voyagé dans les grandes métropoles européennes. Je suis également allée plusieurs fois au Québec, à Montréal. Fin 2011, je pars changer d’année en Israël et en Jordanie. C’est mon premier voyage de plaisir depuis la fin de mes études. J’avais embarqué un appareil argentique, totalement mécanique, donné par mon père. Mais certains films se sont mal enclenchés – un petit défaut, accompagné d’un problème de diaphragme, qui s’est accentué avec le temps – et m’ont laissée sans aucune photo de Tel-Aviv et de Jérusalem… Déception qui a un peu sonné le glas du tout argentique pour moi, même si le grain de la pellicule me manque dans la photo numérique dont j’ai tendance à trouver la résolution trop élevée…
Revenons au voyage. Celui qui m’a le plus marquée jusqu’à présent, c’est le pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne). Partie de Moissac (Tarn-et-Garonne) le 04 septembre 2014, je suis arrivée à Fisterra (ou Finisterre, en V.F.), km 0,000 du camino le 05 novembre de la même année. C’était la première fois que je partais seule aussi longtemps (deux mois et demi), à pied, avec pour seul bagage un sac de 10 kilos (qui a eu tendance à s’alléger au fil des kilomètres) sur le dos. J’avais bien sûr emporté un compact (le TZ7 de Lumix, voir ci-dessous) dans ma poche, j’ai donc pu faire des photos. Mais j’ai éprouvé une immense frustration de ne pouvoir agir ni sur l’ouverture ni sur le temps de pose ni sur la sensibilité et donc de n’avoir qu’une maîtrise très relative et aléatoire de la profondeur de champ. Le besoin d’acquérir un appareil de type réflex mais en plus léger s’est fait sentir au retour… Ce sera désormais mon inséparable compagnon de voyage, à commencer par le Vietnam, en juin prochain…

Matériel photographique

  • Olympus OM-D E-M10
    • Hybride, capteur 4/3
    • Boitier et optiques miniaturisés
    • Idéal pour les marcheurs
  • Lumix TZ7
    • Compact
    • Grande ouverture, vraiment dommage donc de ne pouvoir agir dessus…
  • Et parfois, un bête iPhone – qui fonctionne, même avec son écran fêlé…
    • Ça dépanne quand on n’a rien d’autre…